L’abbé Pierre Porcher demeurait à la Quenouillère, il exerça à Brain de 1599 à 1638 sous les curés Martin Pasquier puis Geoffroy Liberge. Il fut enterré dans la nef de l’église, il avait fait don à la Boête des Trépassés d’un journal de terre sis aux Sablonnières (Curé Gourdon).

Plusieurs Porcher vivaient à Brain vers 1639, René était closier et collecteur d’impôt, Estienne était journalier, Jacques charpentier, la veuve de Jehan était parmi les plus imposés ; on ne dit pas dans quel village ils habitaient. (Odile Halbert).

D’après la tradition orale, « il y aurait eu » des Moines à la Quenouillère ; y-a-t-il une relation avec cet abbé Porcher ?

 

Les habitants et propriétaires de la Quenouillère vers 1750

        

Pierre Ricou (Ricoult) x Marie Allard - Il est sabotier et possède en L sa maison : une pièce en bas avec cheminée, une chambre au dessus avec cheminée, un grenier couvert en ardoise.

En N une étable couverte en bourre, une cour et deux bandes de jardin, le tout une boisselée et demi, soit ~750 m². En E un toit à porcs, en H sa plate-forme à fumier de 10 pieds².

Au nord-ouest de son jardin un pré contigu de 5/4 d’hommée ; au sud du village une vigne de 2 boisselées

N

 

E

 

X

 

O

 

S

René Allard x Marie Carmet - Il est voisin et co-héritier avec Pierre Ricou - En M sa maison : une pièce en bas avec cheminée, une chambre avec cheminée, un grenier couvert en ardoise. En F et I un toit à cochons et une étable en appentis. En X sa place à fumier. Au nord un pré de 5/4 d’hommée ; au sud du village une vigne de 2 boisselées. Le père de René et Marie Allard, leur grand-père, leur arrière grand-père étaient forgerons-serruriers à la Quenouillère de 1650 à 1750.

                                                                                      Plan terrier de 1750 ~               

                         

 

                                                        

Olivier et René Paigis (ou Pegis ou Pagis) - En B et C ils ont leur maison avec cheminée, four, grenier, toit à porc et leur jardin de 260 m². Un autre jardin de 260 m² au nord-est de l’abreuvoir.

 

Jean Carmet x Lezine Allard - En A une maison de deux pièces en bas avec une cheminée, un   grenier  couvert en ardoise, un toit à porc au bout.

 

Anne Houdemond, la veuve de Jacques Lemesle - En P une pièce avec four et cheminée, grenier au dessus, 250 m² de jardin avec puits (commun avec la veuve Pagis) et un ayreau devant. 

 

        

 

Suzanne Thibault, la Veuve de Pierre Paigis - Elle a l’usufruit des biens de son mari ; ses neveux Pierre et Jean Poilièvre sont co-héritiers. En Q deux pièces en bas avec une cheminée, issue au devant et jardin derrière, le tout 400 m². Elle a droit au puits et au four qui sont en P chez la veuve de Jacques Lemesle. Un toit à cochons en G et un carré de jardin en O de 1/16 ème de boisselée (~32 m²).

 

Charles Allard x Françoise Desprez - En R une pièce avec cheminée et antichambre, grenier au dessus, une étable, un jardin dans il y a un appentis couvert de chaume qui abrite un pressoir, le tout 350 m². Il a aussi un jardin de 260 m² au nord-est du village. Il exploite des terres autour de la Quenouillère, il est aussi menuisier et marchand-meunier.

 

Jean Ménard - En S deux pièces en bas avec une cheminée et four, un grenier au dessus couvert en ardoise, un petit jardin, une étable, le tout 260 m². Il exploite des terres autour de la Quenouillère.

 

Joseph Guilleux le meunier - Il possède un jardin de 350 m² au nord du village.

Il habite au moulin de la Quenouillère qui est au sud-est du village, de l’autre côté de la route.

(en 1852 un Auguste Guilleux x Anne Segretain, sera marchand-meunier à Brain)

                

 

 

Monsieur Bucher de Chauvigné habite le château de la Violette à Neuville et est propriétaire de l’Ecotay et de beaucoup de terres autour de la Quenouillère.

 

Madame Jeanne Levoyer, veuve de Antoine Cormier de la Dominière est propriétaire de la grande maison, à l’entrée du village, au sud du plan. Elle habite la Maison Blanche et est propriétaire de beaucoup de terres autour de la Quenouillère.

                         

 

Les autres maisons de MMme  Kugler, Legras, Arsicault … ont été construites à partir de 1826.

    

                              Cadastre de  1812                                              

 

 

                                                  

             

                             cadastre actuel

 

 

 

                                              

                     

 

                      La Quenouillère en 1944 tableau peint depuis la fenêtre de la maison Fourrier (Arsicault).

                                 Artiste inconnu (un réfugié ?), propriété de Mme Françoise Prigent.

 

 

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