Au 16 ème siècle,
Jean Levoyer
(épouse Renée Rémond) est sieur de
Il existait aussi une forge et
une tannerie plus au sud (
Le plan terrier de 1750 et le brouillard de 1770 donnent la situation de ces constructions.
Lors de la construction des maisons neuves entre le cimetière et la maison blanche, il a été trouvé des tessons de terre cuite, il s’agit des restes du rebord supérieur de grandes cuves en terre cuite.
La circonférence de l’une des cuves était de un mètre environ au niveau de l’ouverture, l’autre de soixante centimètres. Ces cuves ventrues ressemblaient aux cuves à lessive de l’époque.

Un vestige de l’une de ces cuves sert de décoration dans le jardin du parc de la mairie, on y voit encore les trois rangées de trous qui servaient à tendre les peaux.
Leur particularité est que le
bourrelet supérieur, de six à sept centimètres de diamètre, est percé de trois
rangées de trous de trois millimètres de diamètre et de deux à trois
centimètres de profondeur. Ces trous (plus de 250 sur une cuve de


Objets découverts par Raphaël Moreau
Les Vernault - Guillot
C’est la fille de Jean Levoyer, Jeanne qui vendit en 1766 aux Vernault marchand-fermier au Feuil.
Cette Jeanne Levoyer,
épouse de Antoine Cormier de
Pierre Vernault et
Madeleine Fourmond avaient trois filles : Madeleine
se maria à Mathurin Guillot de Raguin et Mathurine à François Denis, séminariste, fils de
taillandier,
Après la
révolution, le petit-fils Gaspard Guillot vint habiter
Extrait de la généalogie Vernault, Denis, Guillot à Brain-sur-Longuenée

François Denis fut le premier
Officier d’état civil (fonction de maire) à
Les Guillot de Chazé-sur-Argos et Gené sont les ancêtres de Odile Halbert. Parmi eux, Jean Mathurin Guillot fut enrôlé en 1813 dans les guerres de Napoléon, il mourut à Reims à l’âge de 18 ans. Odile Halbert publie sur son site des lettres magnifiques de Jean Guillot à ses parents.
Les industriels Richou -
Besnard - Bessonneau : meunerie et corderie
Anne Richou et René Richou sont
cousins germains, ils ont les mêmes grands-parents à
La sœur de René Richou, Jeanne Richou est mariée avec Pierre Besnard : c’est leur fils François Besnard associé au banquier Désiré Richou (frère de Anne Richou) depuis 1832 qui en 1840 sera le fondateur de la corderie du Mail à Angers avec Pierre Richou neveu de René Richou. En 1864 au décès de Pierre Richou, François Besnard fait appel à son neveu (devenu son gendre) Julien Bessonneau coconnier à St Clément-de-la-Place.
La sœur aînée de Julien Bessonneau x Eugène Bouttier de
St Denis d’Anjou, Jeanne Bessonneau-Bouttier raconte
en quatre pages manuscrites, ses souvenirs de famille lorsqu’ils se retrouvent
à
Extrait de la généalogie des Richou, Besnard,
Bessonneau à Brain-sur-Longuenée

Le nouveau château de

C’est Anne Richou et René Richou qui construisirent en 1864 l’actuel château situé là-haut au fond du parc, symbole de leur réussite.
Ils démolirent la grande partie de l’ancien logis : Il en reste la croupe sud, près de la porte cochère.
Ils construisirent les dépendances et le porche, encadrements de tuffeaux et briques rouge.
La parcelle triangulaire qui comporte le château (ancien et nouveau) et le parc actuel est entièrement située sur un matériau géologique particulier « conglomérat quartzeux du type Gourin ». Cette grave fut utilisée comme liant pour la construction de l’ancien château ainsi que les murs d’enceinte du parc. Voir carte géologique.

Eugène Richou
fils de Anne et René Richou, marié à Joséphine Naveau de St Denis d’Anjou, acquit
En 1913, la
ferme de
Sources : Célestin Port - Curé Gourdon - Odile Halbert – Généalogie Dominique Huez - Famille Denecheau - A.D.49 - Claire Steimer, conservateur territorial du patrimoine - Jacques Bouvet « Bessonneau » - Jean Poussin.